La commission des droits de l'homme gagne en justice contre le gouvernement hongrois

La Cour européenne des droits de l'homme a jugé que les autorités hongroises avaient détenu illégalement un demandeur d'asile irakien pendant trois mois en 2015, a rapporté mardi le Comité hongrois d'Helsinki.
Comme indiqué, le dentiste de 23 ans a été contraint de traverser la frontière ukraino-hongroise de manière irrégulière, Sommaire rapports. Il a alors immédiatement annoncé qu'il demanderait l'asile en Hongrie. La procédure a été lancée et en même temps l'homme a été placé en détention pour demandeurs d'asile à Nyírbátor.
Selon le raisonnement du tribunal interne, l'identité du frontalier n'a pas pu être établie faute de papiers valables. En outre, ils ont déclaré qu'il n'avait aucun contact en Hongrie. Le tribunal a initialement ordonné sa détention pendant deux mois. Il a ensuite été prolongé d'un mois.
L'Irakien, lassé de sa situation, s'est adressé à la Cour européenne des droits de l'homme avec l'aide du Comité hongrois d'Helsinki. Il a affirmé que sa détention n'était pas nécessaire et qu'elle constituait donc une violation de ses droits fondamentaux.
Le tribunal de Strasbourg a maintenant jugé que les autorités hongroises avaient arbitrairement violé la liberté personnelle de l'homme en le détenant pendant trois mois en tant que réfugié. L'Iraquien a reçu une satisfaction équitable de 6,500 2.5 EUR (environ XNUMX millions HUF au taux de change actuel) pour le préjudice qu'il a subi.
Source: index.hu






C'est une farce. Cet homme est arrivé en Hongrie depuis un pays parfaitement sûr (l'Ukraine en 2015), ce qui le disqualifie immédiatement du statut de réfugié légitime. Il n'avait pas de papiers d'identité ; détruire leurs passeports est une tactique bien connue des migrants économiques illégaux pour dissimuler leur identité. Pourquoi agiraient-ils ainsi ? De nombreuses possibilités, mais aucune innocente. Comment savons-nous qu'il est irakien ?!? Bref, nous avons là encore une organisation irresponsable, sans aucun mandat démocratique, généreusement financée par des sources obscures et douteuses, qui contrecarre la politique légitime d'un gouvernement démocratiquement élu par le biais d'un élément institutionnel tout aussi irresponsable d'un système international anachronique, devenu obsolète et devenu une réalité que ses concepteurs n'avaient jamais imaginée. Il est grand temps que le régime de la CEDH soit démantelé ou, du moins, que la Convention soit réécrite pour mieux refléter l'actualité.
La Hongrie doit ignorer tous les jugements rendus par cette agence. Ils empestent la partialité. Les personnes originaires de pays sûrs ne devraient pas demander le statut de réfugié, elles devraient simplement être renvoyées. Aucune agence ne devrait perdre de temps à gérer les sans-papiers.